Autodidacte, Anima développe une œuvre née de l'immersion dans les territoires, à la rencontre de leur mémoire, de leur lumière et de ceux qui les habitent. C'est à Versailles que ses premières expositions affirment cette démarche, avant qu'il ne soit invité à présenter son travail au Palais des Nations de l'ONU à Genève. Aujourd'hui, il poursuit cette recherche dans le Haut-Jura à travers L'Étoile de Magdala, un projet artistique immersif développé au sein de l'ancien et Premier Musée de l'exploration polaire de France, dédié à Paul-Émile Victor.
Anima se définit comme un peintre sans pinceaux : les objets et matériaux qu'il emploie deviennent des extensions de sa main. Il intègre à ses créations de la matière brute ainsi qu'une proportion croissante d'éléments organiques, dans une démarche attentive à l'environnement et à l'upcycling. Ses œuvres abstraites contemporaines sont pensées pour dialoguer avec l'identité d'un lieu, en intégrant l'architecture, la lumière, les matériaux et l'histoire du site. Chaque création cherche moins à représenter le monde qu'à ouvrir un espace de rencontre entre la matière, le vivant et l'expérience humaine.
En 2024, Anima présente son travail à Versailles à travers deux expositions : une participation collective à La Rotonde, organisée par la Ville de Versailles, suivie d'une exposition personnelle intitulée PRIMA à la Galerie Saint-Simon. Depuis cette même année, il développe L'Étoile de Magdala dans le Haut-Jura, un projet itinérant en immersion qui l'a conduit à investir successivement la Cabane des Trois Castors, la Loge de René Masson, la Loge à Ponard, la Chapelle Sainte-Marie-Madeleine des Jouvencelles, puis l'ancien Musée de l'exploration polaire Paul-Émile Victor. En 2026, il est invité à Genève pour la Journée internationale de la conscience au Palais des Nations de l'ONU, où il réalise une performance, prend la parole et présente un fragment de L'Étoile de Magdala.