Joëlle Acoulon

à la rencontre de l'artiste Joëlle Acoulon
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Joëlle est fascinée par les couleurs et la peinture l’intéresse.
Depuis qu’adolescente, elle a découvert l’abstrait, les arts premiers et orientaux, lors de visites de musées, et grâce aux cours organisés hors du cadre scolaire par un professeur, cette attirance s’est constamment renforcée.
Pourtant, des études de lettres (3e cycle) l’ont longtemps conduite du côté de l’écriture. Mais, parallèlement, elle est restée captivée par tout ce qui s’affranchit des mots pour susciter l’émotion : les arts graphiques et la danse contemporaine en particulier.
Jusqu’en mars 2011, à part quelques tentatives peu satisfaisantes, elle ne pratiquait pas. L’informatique qui fait partie de son univers depuis près de quarante ans l’a « débloquée ». Plus précisément, la découverte d’un générateur de fractales.
Son ambition, à travers son travail sur les formes et les couleurs, vise à ouvrir, sans passer par les mots, les portes de l’imaginaire, des émotions. Il s’agit pour elle de « donner à voir » selon les termes d’Éluard, et non d’expliquer ou d’indiquer ce qu’il faut voir.
C’est pour cette raison qu'elle exclut de guider quiconque dans sa lecture ou son interprétation en titrant ses créations ou en proposant un texte d’accompagnement. La rencontre entre l’œuvre et celui (ou celle) qui la regarde devient alors le lieu d’un réel échange, l’espace d’une fusion entre couleurs, atmosphère et expérience, vécu, sensibilité.

Joëlle est inspiré par la nature pour réaliser ses oeuvres numériques centrée sur les fractales.
Elle a commencé à en créer, à les « bousculer », à jouer avec leurs limites, puis à élaborer un processus de création.
Dans un premier temps, elle s’attache à « gommer » leur aspect très itératif, à rester sur le fil entre symétrie, répétitions et chaos. Elle les associe à des textures, des photos, des éléments de peinture numérique et utilise le potentiel des calques, modes de fusion… Pour ne pas tomber dans le procédé, elle privilégie toujours l’expérimentation et aime ménager une petite part au hasard.

2021 : Galerie d’Art et d’Or (Châtillon-sur-Seine), salon de Fontaine-les-Dijon (virtuel), Petits carrés (Glisy), Les Papillons, (Carpentras), Art et Patrimoine (Luxeuil-les-Bains), Galerie Merlino (Florence).
2020 : Galerie Merlino (Florence).
2019 : Casa del cable (Xabia), Beaune, Arts Numériques (Troyes), Galerie Merlino (Florence).
2018 : Dijon, Art shopping (Carrousel du Louvre, Paris), Galerie Merlino (Florence).

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